Presque le sommeil d'un grand

La nature de son sommeil change; il s'endort en sommeil lent léger, le sommeil calme prend 50 minutes d'un cycle de 55 à 75 minutes et le sommeil paradoxal s'installe plutôt sur la fin de la nuit. Au-delà de I an, les cycles de sommeil sont voisins de ceux de l'adulte, soit 90 minutes.
Sa couche Pampers doit être biensur changée avant de mettre bébé au lit.

Un endormissement plus difficile

La plupart des enfants font encore facilement la sieste et certains « piquent du nez » bien involontairement en fin de journée. Une habitude qu'ils garderont parfois jusqu'au seuil de leurs 2 ans. D'autres, par contre, sont tellement excités par leurs nouvelles capacités motrices qu'ils passent ce temps de repos à se lever et à s'asseoir dans leur lit. Il est alors conseillé de les laisser faire mais en les maintenant dans leur lit. Cependant, à cet âge, un bébé a du mal à trouver le sommeil le soir: il lui faut 30 à 40 minutes pour y parvenir. C'est dû à sa nouvelle vie. Les relations sociales prennent de plus en plus d'importance pour lui. Il aime être avec les autres. Trop énervement, de mouvements et de cris avant de le mettre au lit peuvent provoquer des perturbations au moment du coucher. Votre bébé entrera mieux dans le sommeil après un doux échange de caresses et de baisers qu'après un chahut ponctué de chatouilles. L'idéal est d'instituer un rituel de coucher, mise en pyjama, jeux calmes, lumière douce, histoires partagées aident l'enfant à quitter le monde agité de l'éveil. Plus il appréciera ce moment de passage, plus se glisser dans ses draps lui semblera agréable. Il est important encore de ne pas rater les premières manifestations de fatigue même si l'enfant n'a pas tout à fait terminé son dîner ou son jeu. S'il bâille, s'il se frotte les yeux, s'il chipote dans son assiette, c'est qu'il est prêt à être mis au lit.

Un dormeur agité

L'activité motrice a aussi une certaine importance sur la qualité de son sommeil. Ses temps d'éveil sont essentiellement occupés par la préparation à la marche. Quelle dépense d'énergie ! Il n'est pas étonnant alors qu'à cet âge dominer ses gestes au moment de l'endormissement ne soit pas évident. Des observations faites pendant cette période révèlent une agitation importante. Les moments où l'enfant bouge le plus se situent au milieu de la nuit et peuvent parfois aboutir au réveil. Mieux vaut ne pas intervenir et le laisser se rendormir, à I an il peut le faire tout seul. Vous devez faire preuve d'une certaine patience quand il se met à pleurer en pleine nuit et même parfois d'un peu de fermeté. Pour ces enfants « mauvais dormeur », le Pr Brazelton, célèbre pédiatre américain, conseille aux parents de réveiller l'enfant vers 22-23 heures pour jouer un peu, pour lui témoigner un peu d'affection, puis de le recoucher en lui disant qu'ils seront près de lui à son réveil. Il paraît que cette pratique limite les risques de cris à 2 heures du matin de manière considérable.