Un mauvais équilibre alimentaire:

En France, on considère que ce risque d'obésité a augmenté de 28 % en dix ans. Les enfants de parents obèses sont les premiers à courir ce risque : ainsi il suffit qu'un des parents soit « fort » pour que l'enfant ait 40 % de risque, taux qui double si ce sont les deux parents. Les raisons sont sans doute génétiques, renforcées par de mauvaises habitudes alimentaires. 40% des enfants obèses ont un parent en surpoids, et 80% leurs deux parents.

L'obésité, pour le Dr Rolland Cachera, chercheur à l'Inserm, est presque toujours le résultat de ce qui s'est passé dans la petite enfance. Les nouveaux modes d'alimentation en seraient principalement la cause. Ses recherches sur les pratiques alimentaires montrent que certains nutriments sont nettement supérieurs ou, au contraire, inférieurs aux apports conseillés. C'est le cas des apports énergétiques, très élevés entre 10 mois et 2 ans, de la ration journalière en protéines, essentiellement d'origine animale, de l'apport en glucides qui augmente de 90 g entre 10 mois et 8 ans, le saccharose doublant en sept ans, alors que les sucres lents sont insuffisants. Plus de la moitié des enfants ont un apport en sucre ajouté supérieur à celui généralement conseillé. Même chose pour les lipides : à 4 ans, la ration journalière de l'enfant est proche de celle de l'adulte. Bien sûr, l'équilibre entre les différents nutriments en souffre considérablement.

Les couches Pampers sont adaptables pour les grandes tailles comme par exemple les Pampers Active Baby disponibles en taille 1 jusqu'à la taille 6.

Apprendre à l'enfant à bien manger

Si on inculque de bonnes habitudes très tôt à l'enfant, manger varié, équilibré et en quantités raisonnables deviendra (presque) naturel pour lui. Gardez aussi à l'esprit qu'un enfant a un avantage par rapport à l'adulte : il continue à grandir. S'il réussit à stabiliser son poids, en prenant plusieurs centimètres, sa silhouette va automatiquement s'affiner.

A partir de 6 mois, commencez par introduire 1 ou 2 cuillerées de purée de carottes, de courgettes ou de jus de fruits frais dans son biberon. Vous augmenterez ensuite progressivement les doses.

Si le petit vous voit grimacer devant vos épinards, il risque fort de vous imiter. A vous de montrer l'exemple pour qu'il ne rejette pas systématiquement tout ce qui est coloré, d'odeur et de texture inhabituelles. Si jamais il rechigne vraiment à manger ses légumes verts, ne lui promettez pas un bon dessert en récompense. Ce serait la preuve que les épinards et les haricots, ce n'est pas bon, contrairement à la glace au chocolat…

Et si le déjeuner ou le dîner était l'occasion pour vous d'exprimer toute votre créativité ? Faites jouer les formes et les couleurs, dessinez des paysages, des personnages avec les aliments… De la même façon, vous pouvez inviter votre enfant à préparer avec vous le repas pour qu'il se familiarise avec la nourriture.

Un enfant n'a pas les mêmes besoins que votre ado ni votre mari ou votre épouse. Alors, sachez bien doser les quantités. Vous pouvez vous faire aider pour cela par un diététicien ou un nutritionniste.

Habituez votre enfant à manger à heures régulières, assis à une table, à ne pas sauter de repas ou encore à ne pas grignoter dans la journée.

Occupez-le, jouez avec lui afin qu'il ne ressente pas le besoin de grignoter. Il existe des jeux de société pour bébé comme par exemple le Jeux bébé Animaux Nathan.